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Va-t-on voir en France arriver une nouvelle génération de conservateurs de musées obligés de se transformer en « leveurs de fonds » pour financer les acquisitions de leurs établissements ? Pour provocante qu’elle soit, cette question qui aurait été digne d’un ouvrage de science-fiction il y a quelques décennies encore, n’est en fin de compte pas si déplacée. D’année en année, les budgets d’acquisitions des musées semblent fondre comme neige au soleil, et ce, quel que soit le statut des institutions, à Paris comme en province. Face aux opportunités qui se présentent sur le marché, ces directeurs n’auront bientôt plus comme alternative que de solliciter le bon vouloir des entreprises et des particuliers, comme le font nombre de leurs collègues outre-Atlantique. Dans ces conditions, l’action des sociétés d’amis de musées est aujourd’hui plus que jamais incontournable. À côté de leurs activités traditionnelles autour des trois domaines que sont les conférences, les visites et les voyages, leur philanthropie permet d’enrichir de façon conséquente les collections de nos musées. En témoignent les pièces entrées dans le domaine public grâce à la Société des Amis du Louvre ou de l’Association des amis ...
« Nous travaillons en équipe, comme au cinéma »
Armand Torossian : « Retrouver les œuvres volées »
Genève brille toujours
Paris versus Londres
No limite ?
Cube noir pour carte blanche
L’humain et le sacré
Chinoiseries entre marchands
Nello di Meo, galeriste
Succession colossale
Une vente de bijoux annulée chez Christie’s